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12 mai 2009

Les internautes buzzent autour de fermelazemmour.com!

Fermelazeemour  

Vous doutez encore du pouvoir des internautes? Think again!!

Les réactions au lancement du site Fermelazemmour.com ne se sont pas fait attendre!
Ce qui était au départ une simple blague comme le précise Yassine Bellatar, et d'ajouter "Ou quand une blague cartonne. Merci pour tout" au vue du lancement de Fermelabellatar.com. Yassine prend ça d'ailleurs avec humour puisqu'il a lui même signé la pétition!

D'autres le prennent beaucoup moins légèrement, et le buzz crée autour de cet événement révèle à lui tout seul la réelle fracture sociale s'étant installée dans notre pays.
Appelez la comme vous voudrez: fracture culturelle, religieuse, communautaire, alors que l'on aurait pu simplement assister à la formation de 2 clans, ceux des pro-Zemmour et des pro-Bellatar (j'entends ceux qui préfèrent la pertinence des propos d'Eric Zemmour ou de Yassine Bellatar, leur talent et inversement), ou à la gauche contre la droite aussi,  je constate avec beaucoup de regret et de doléance qu'encore une fois le débat pro-musulman vs pro-juif prend le dessus. Une flopée de mots clés reviennent en permanence dans les commentaires des internautes: conflit israélo-palestinien, islamophobie, anti-sémitisme, racisme, et j'en passe!!!

Yassine m'avoue avoir été traité de raciste "au moins 45,000 fois depuis le lancement du site" (attention ici le chiffre est encore à prendre au second degré!!). Yassine, raciste? Laissez moi rire, voir glousser!! Pardonnez cette constatation non subjective. Yassine l'a démontré au fil des années: son acte est basé sur la lutte contre toute forme de discriminations, d'intolérance et de racisme. Souvenez -vous (voir vidéo ci-dessous):


Marine Le Pen VS Yassine Belattar
envoyé par Sergei_Dragunov. - News videos hot off the press.

Alors ne vous en déplaise, Yassine Bellatar est avant tout un humoriste. Corrosif, cash? Oui! c'est sa marque de fabrique!! Serait-ce devenu un vice que de l'ouvrir et de dire tout haut ce que beaucoup de monde pense tout bas? Ah oui c'est vrai en France ce genre d'activité entraine systématiquement la polémique!!

 Alors oui Yassine dérange mais à la différence d'Eric Zemmour (et je reprends ici les propos très justes d'1 internaute nommé Superdesch sur Morandini.com): "il a raison Bellatar, Zemmour est une menace pour tout les présentateurs incultes qui ne savent ni parler ni lire ni réfléchir ni analyser ni avoir leur propre mode de pensée et ils sont nombreux"!!

J'ajouterai qu' à ma connaissance Zemmour n'est pas payé pour faire de l'humour, qu'il n'est pas sur le même format que celui de Yassine dont les propos rentrant dans le cadre du Bellatar Show sont évidemment à prendre avec légéreté. Zemmour lui evolue sur un format beaucoup plus classique!

Quand à la vision sociétale de Zemmour: no comment! Biaisée, biaisée, biaisée!!
 
L'affaire dans la presse et sur le web: on en parle, on en parle!!
Ouvre la Zemmour
Ferme la Bellatar
 Don't Miss
 le Nouvel Obs
 Morandini.com
Direct 8
TéléObs
 Entrevue
 LePost.fr
 Télé7.fr
 Ozap
 TVMag
 Tuxboard
 
 Fermer

07 mai 2009

Exclu: Yassine Bellatar versus Eric Zemmour, c'est parti!!

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Mon ami Yassine Bellatar, ancien chroniqueur sur Ça Balance à Paris et En Aparté, et ancien animateur de Générations sur la Fm, lance http://www.fermalazemmour.com, et je le soutiens!!
Yassine anime actuellement le Bellatar Show, notre Daily Show à la française.

Parce qu'il faut que ça cesse! Parce que le débat ne réside pas dans le fait que Zemmour soit un "sniper" et qu'il ait la critique facile, ce qui est un euphémisme. Celle-ci, si elle était un tant soit peu constructive, serait tolérable.
Le débat réside donc dans le fait que toutes les formes d'intolérance et d'extremisme doivent etre bannies de notre Démocratie!!

Déjà dans la presse alors que lancé hier soir!
Morandini.com

Le lien vers le site:
Fermelazemmour.com 

"Si toi aussi tu en as marre des salades de Zemmour"

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22 février 2009

Karim Achoui, figure emblématique et symbolique pour une génération en mal de représentants

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Rendez vous ce vendredi soir à Asnières pour une Rencontre-débat sur la réalité en milieu carcéral, avec comme invité d’honneur Karim Achoui,

Un débat publique organisé par Le Mouvement Citoyenneté et Démocratie impliquée dans l’action au sein des quartiers difficiles organise cette rencontre-débat, qui précise :

« Nous avons décidé d’inviter Maître achoui condamné sans réelles preuves, emprisonné et récemment remis en liberté conditionnelle grâce  a l’action de ses avocats, du tissu associatif et de son très actif comité de soutien présidé par Monsieur Rachid NEKKAZ.

Face à la situation actuelle de surpopulation dans les prison (63 000 prisonniers dont plus de 12000 en surnombre qui vivent dans des conditions dégradantes), aux rapports de plus en plus difficiles entre jeunes des quartiers et police, et à une dégradation importante du contexte sociale et économique pour cette l’année 2009. Les politiques publiques menées dans le domaine sécuritaire et carcérale ne nous sembles plus cohérentes.

Afin d’éviter l’aggravation des tensions dans les cités, qui risque d’entraîner la radicalisation d’une partie des habitants, trop souvent discriminés et marginalisés et de préserver  la cohésion nationale. »

Karim Achoui rend tout d’abord hommage à son Comité de soutien, présidé par son ami rachid Nekkaz (ancien candidat à l’élection présidentielle), et qui a fait preuve d’une solidarité exemplaire à son égard, ainsi qu’aux surveillants de la prison de Nanterre « courtois avec moi même si je n’ai bénéficié d’aucun traitement de faveur ».

Il revient sur son incarcération, les conditions de détentions, inhumaines. Politique de tout répressif, surpopulation, il affirme que, de ses 50 jours de détention, il retient que dans de telles conditions d’insalubrité et confiné à l’isolement, ce qui est le cas de 65,000 détenus en France, s’opère «une véritable destruction de l’esprit. La prison n’est en aucun cas un système de rédemption ou de réinsertion ».

Un sentiment de solidarité s’empare de la salle. Pour cet homme mal-jugé, enfermé sans preuves. De part sa condamnation et sa rétention injustifiée, Karim Achoui suscite l’émoi et le respect de nombre des jeunes présents. Des jeunes confrontés à des réelles difficultés sociales et qui n’ont aucun mal à s’identifier à Karim Achoui. Ils ressentent la même injustice. Tous les jours. Un vent de désarroi commun, de ras le bol général, de souffrance psychologique même souffle sur la salle. Je suis frappée soudain, mais peu surprise par l’espoir que Karim Achoui suscite auprès de ces derniers. Qui se disent que l’ascenseur social peut aussi fonctionner pour eux, et que le travail peut être payant et récompensé, que tout est possible…

Une admiration qui contraste avec la représentation faite de cet homme dans les médias.

Le débat interminable sur l’apparence de Maitre Achoui, son supposé cadre de vie, n’ont pas de raison d’être ici. Les problèmes abordés sont plus profonds que les futilités sur lesquelles on s’attarde dans les médias (une attitude finalement bien franco-française, qui a bien du mal à se faire à la culture du résultat et décidément à la notion de mérite).

Aucune remise en question de l’intéressé qui apparaît plutôt comme un modèle de dignité, la figure emblématique et symbolique d’une génération en mal de leaders qui leur ressemble. Une sorte d’Obama français avec la « French touch » en prime, en sorte.

Les questions fusent . « Il est difficile d’être à la fois avocat et arabe. Que pensez-vous de cela ? » Et Karim Achoui de répondre « Jusqu'à cet épisode je pensais que la France me garantirait un procès libre et équitable. Hors la justice a été rendu de manière irrévérencieuse ».

Et d’ajouter « c’est la peur du pouvoir politique dans le contexte actuel qui a fait que j’ai été libéré. Peur des dérapages, d’un embrassement de la population ». « Car aujourd’hui, le pouvoir  en place n’a pas trouvé la solution à un mal, la banlieue. Ils en ont peur ».

D’après Karim Achoui, « nos juges sont à l’image de nos parlementaires ». C’est à dire « pas à l’image de la France ou des gens présents dans cette salle. Nous n’avons pas la même couleur de peau ». »D’autre part on ne dénombre aucun avocat issu de l’immigration au Conseil de l’Ordre aujourd’hui ».

L’un d’entre eux souligne que « beaucoup de jeunes portent espoir en toi Karim. Tu as brisé un plafond de verre ». Un autre insiste sur le fait que « on a tous vu en vous pendant vos 50 jours d ‘incarcération, un porte parole contre les injustices et les discriminations. Allez-vous, au delà de votre histoire, vous lancer dans la lutte ? faire en sorte que cela ne se reproduise plus ? Nous représenter ? »

Karim Achoui répond simplement qu’il n’a pas la prétention d’entrer en politique mais que cette expérience lui a fait prendre conscience qu’il se devait de représenter les victimes d’injustices « quelque soit leur culture, leur nationalité et leur parcours », en commençant par les personnes incarcérées injustement. Ceux qu’on appelle communément les « prisonniers sans preuve ». Une déclaration qui s’en suit d’une démarche annoncée le lendemain sur son blog. Maitre Achoui va créer une Fondation, un collectif composé de plus de 100 avocats et d’étudiants et qui aura pour objet « d’apporter une aide juridique, financière et une écoute attentive aux femmes et aux hommes condamnés sans preuves matérielles dans nos prisons françaises ».

De nombreuses préoccupations légitimes lors de ce débat donc, pour des jeunes désemparés, malmenés, instrumentalisés trop souvent. Précarisation accrue, exclusion dans l’emploi et dans bien d’autres domaines, tout change mais rien ne change.

La diversité reste, malgré le regain d’attention pour ce thème au lendemain de la prise de pouvoir de Barack Obama, un thème controversé voir tabou. A l’exception de Radio France qui a consacré toute la journée du 19 janvier au thème de la diversité sur ses antennes, la journée de la Diversité est quasiment passée à la trappe.

Les initiatives en terme de diversité sont éparpillées et les résultats des promesses tenues par le Gouvernement se font attendre. Les jeunes des banlieues ne voient rien venir, malgré les beaux discours. Ils assistent impuissants à l’évolution des mentalités aux Etats-Unis, à la fin de la question raciale, ce qui ne fait que souligner d’autant plus l’écart criant et absurde entre l’image de la nouvelle Amérique et de la nouvelle administration d’Obama, et le refus de la France d’accepter son propre changement d’identité. Je n’ai eu de cesse que de clamer depuis l’ouverture de ce blog la négligence dont font preuve nos élites, celle de rejeter une frange entière de sa population, tout ces jeunes français issus de l’immigration, qui se retrouve sans perspective d’avenir, cantonnés à leur seule identité communautaire, celle que nous nous délectons à leur coller ! Pourquoi ce refus systématique d’accepter purement et simplement le nouveau visage d’une France métissée, riche de sa diversité ?

Il faut dire qu’en matière d’injustices, la France ne fait pas bonne figure en ce moment. Une Rama Yade dépouillée de ses fonctions, écartée de la scène politique, punie ! Des reconduites de sans-papiers à la frontière en masse ! Le pays de la Déclaration des Droits de l’Homme n’est plus ce qu’il était.

Alors oui la France est une poudrière et il ne faudra pas s’étonner que la frustration populaire se fasse entendre de manière violente dans un futur proche. Car ce serait une grosse erreur que de qualifier la crise actuelle que nous traversons comme une simple crise financière. Nous vivons avant tout une grave crise sociale et politique, et la crise financière ne fera qu’empirer la situation.. Tant qu’on aura pas compris que les problèmes ne se résolvent pas tout azimuts, à grand coup de réformes adoptées à la va-vite, mais que les problèmes doivent être traités à la base, la situation risque de se détériorer dangereusement.

Ce genre de débats permettra t-il de rétablir au centre des préoccupations gouvernementales les changements cruciaux à opérer au sein de nos prisons ? Rien n’est moins sur !

Photos à l’appui : l’identité de la nouvelle administration américaine. Constatez par vous même !

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Annie Leibovitz photorgaphs the "O" Team
Vanity Fair.com

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A lire aussi :

 Nous Somme Tous des Karim Achoui

De Lofti Bel Hadj, Président de l’Observatoire Economique des Banlieues

Extraits…

« L’autre victime de cette histoire, c’est…une certaine idée de la République. Ce n’est pas seulement le sort de Karim Achoui que je pleure, c’est le sort de cette République qui n’honore plus ses principes. Cette République qui repose sur un système de duperie et d’illusions ne devrait plus tromper qui que ce soit. Car Karim Achoui n’a pas été condamné pour ce qu’il a fait. On sait qu’il n’a rien fait. Il a été condamné pour ce qu’il est, ou plutôt pour ce qu’on a voulu qu’il soit : un avocat « d’origine douteuse » dont on ne supportait ni la réussite ni le talent. Or la France d’aujourd’hui ne semble pouvoir et vouloir accepter que ceux qu’elle a elle-même choisi, ceux qu’elle a elle-même intronisé sous ses ors, ceux qu’elle a elle-même mis en avant, ceux qu’elle a elle-même… mis au pas. Ne soyons pas dupes de cette république de « casting » qui ne veut pas de ces symboles qui se font tous seuls, et qui s’étonne, s’effraie de tout ce(ux) qu’elle n’a pas elle-même fabriqué. Elle vaut tellement mieux et tellement plus.

Alors je le redis, ne soyons pas dupes. Ce n’est pas Karim Achoui seul qui est condamné, ce sont tous les Karim Achoui que compte et que comptera de plus en plus notre pays. Combien de temps durera la cécité de cette République qui refuse de les voir ? L’histoire a déjà montré que lorsque l’on s’en prenait à un bouc émissaire pour diviser le corps de la nation, pour épancher ses peurs et exclure des citoyens, il y avait toujours des sursauts civiques pour rappeler à la République ses principes d’égalité et de justice, mais surtout… d’égalité devant la justice. Soyons de ceux qui accompagnent ses sursauts salvateurs. C’est notre responsabilité et notre tâche communes d’aujourd’hui. Parce que cette affaire est symptomatique de dysfonctionnements que nous avons le devoir de révéler et de dé-construire, faisons de cette affaire le symbole de notre engagement à restaurer une idée plus digne de la République. Osons en faire, symboliquement, notre « affaire Dreyfus » ! Et comme un symbole ne vit qu’au travers des usages que nous en faisons, sachons investir cet héritage de l’histoire pour le renouveler, le relire autrement pour aujourd’hui et surtout pour demain. L’affaire Achoui ne fait que commencer car nous sommes tous des Karim Achoui.

Ou sont les Obama français?

Challenges, 22 janvier 2009

 « Emploi : la poudrière des banlieues »

Liaisons Sociales Magazine de février 2009

Liens

http://www.citoyennete-democratie.com/

http://www.banlieues-respect.org/

 

Revue de Presse Journée de la Diversité

 Un bilan mitigée comparé à l’exposition médiatique autour de l’intronisation d’Obama le lendemain.

France Info :

1/ El Yamine Soum/ Le Téléphone Sonne 

Alain BEDOUET
« Quelle diversité dans la République de 2009 ? »
- Azouz BEGAG, sociologue, romancier, ancien ministre délégué à la Promotion de l'égalité des chances, qui publie "Dites-moi bonjour" aux Editions Fayard
- Patrick WEIL, auteur de La République de la diversité, aux Editions du Seuil - La République des idées, qui a aussi publié "Liberté, égalité, discriminations : l'identité nationale au regard de l'histoire" chez Grasset
- El Yamine Soum, chercheur à l'EHESS, co-auteur de "Discriminer pour mieux régner" (Editions de l'Atelier)

Réalisation : Lauranne THOMAS

Le Téléphone Sonne

rtsp://streaming.od.tv-radio.com/france_inter/TELSONNE/TELSONNE20090119.rm


2/ Ça vous regarde - Demain, un Obama français ?

Résumé :
Arnaud Ardouin et ses invités se fixent pour objectif d'analyser l'actualité parlementaire afin d'aider les citoyens à en saisir les différents aspects. Chaque jour, députés, experts et personnalités décortiquent un thème ou un point fort de l'actualité. Reportages, chroniques, débats, interventions des internautes créent un espace d'échange ou l'information n'est pas simplement présentée ou compilée mais analysée, débattue et échangée. «Ca vous regarde» installe un lien entre parlementaires et citoyen.

Casting :

Présentateur : Arnaud Ardoin

Invité : Rachid Kaci (conseiller technique de Nicolas Sarkozy sur la Diversité) - Mathieu Mbarga Abega (journaliste et écrivain) - Michel Wieviorka (directeur d'études à l'EHESS)

Rachid Kaci : Ancien vice-Président de l'association "France Plus"

Fondateur de l'association "Democratia"

Conseiller technique, sur la Diversité, de Nicolas Sarkozy

George Pau-langevin :

Députée Socialiste, radical, citoyen et divers gauche de Paris

Membre de la commission des lois

AvocateMembre du Conseil municipal du 20ème arrondissement de Paris

Membre de la section française de l'Assemblée parlementaire de la francophonie

 

3/ Une journée exceptionnelle Le Mouv' / Radio France

100 % diversité !

L'élection de Barack Obama comme Président des Etats-Unis relanceenforce le débat sur la diversité et la représentation des minorités en France...
A la veille de l'intronisation du 44ème Président américain, Radio France, premier groupe radiophonique français et pionnière dans l'engagement en faveur de la diversité, propose à ses 13,5 millions d’auditeurs une journée spéciale sur la thématique de la diversité.

A 17h00, Ben reçoit Mouss et Hakim (ex Zebda) du collectif "Motivés" pour trois heures d’antenne en direct.

 A 20h00, Max reçoit Hi-Tekk de La Caution. Max et La Caution traiteront de la tendance en vogue du mélange des cultures rock et hip-hop mais aussi des artistes d'hier et d'aujourd'hui qui ont un engagement citoyen à travers leurs musiques.

De 22h00 à minuit, Oxmo Puccino, un artiste poète qui mélange les sonorités hip hop et Jazz. C'est Bruno Lorenzi qui animera et accompagnera Oxmo dans ses choix musicaux et d'invités à l'antenne

Radio France/Diversité

02 février 2009

Le Combat de Titans aura bien lieu: la suite!

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(Image de ObamIconMe.pastemagazine.com)

Une petite update cette semaine concernant le thème mentionné dans mes 2 dernières notes,
2 articles parus dans la presse la semaine dernière à lire à tout prix!
Sur Marianne2.fr:
Sur le Web, Sarkozy prépare 2012 en copiant Obama
Sur le Figaro:
Facebook, le nouveau terrain des politiques

 

21 janvier 2009

Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur la stratégie Web D'Obama!

 
 
Je vous propose de découvrir aujourd’hui 2 vidéos admirablement bien ficelées, qui résument bien le « tour de force » réalisé par Obama. Pour l’instant son exploit n’a pas d’égal. Observons donc attentivement ce qui va se passer en terme de stratégie de communication politique sur le Net dans les prochains mois.

Vidéo #1 : réalisée par ActuPointInfo, avec comme intervenants les spécialistes sur la question, mes amis de la Netscouade.

 Vidéo #2 : réalisée par Mehdi Lamloum, auteur du blog Pink Lemon Blog. Un document en 22 slides sur la stratégie 2.0 de Barak Obama et son évolution post-campagne.
 
Enfin, prochainement dans vos bacs, Le Président 2.0, de Rafik Makhlouf, dévoilant les secrets de la stratégie Net d'Obama.

Et parce que certains n'ont pas eu accès au Compte Rendu "Le Marketing Politique révolutionné par le Web 2.0: le cas Barack Obama", et bien je me suis appliquée et je vous l'ai rédigé à nouveau!

Pole Léonard de Vinci- Mardi 7 octobre 2008

Thème principal :

En quoi leMarketing Politique a-t-il été révolutionné par l’utilisation du Web et dans le cas de Barack Obama  quelles sont les particularités de sa stratégie politique sur Internet ?

Intervenants :

Débat animé par Karim ZINAÏ

·         Jean-Claude Beaujour

·         Nicolas Princen

·         Samuel Solvit

·         Renée Kaplan

Intervention de Nicolas Princen

Marketing Politique Web

L’Internet a amené une remise en questions fondamentale de la parole experte de 3 façons :

    1. De part sa « désintermédiatisation » (l’absence d’intermédiaires) de la communication
    2. De part sa rapidité, sa temporalité
    3. De part don effet multiplicateur/ démultiplicateur

En d’autres termes, l’influence sur Internet est plus celle de mon voisin et de mon réseau. La communication ne s’effectue plus en Top Down mais en Horizontal.

Le cas Obama

En quoi réside le fait que la Web Strategy d’Obama relève de l’exploit ?

Parce qu’elle a permis 3 contournements :

1.      Obama a réussi a contourné le parti Démocrate en se passant de la structure partisane.

2.      Obama a contourné les lobbies et le fundraising en collectant ses propres fonds sur le Web et notamment au travers de son blog.

3.      Obama a réussi un véritable « tour de force » en contournant l’Etat fédéral.

Il contourne  l’establishement et les subventions de l’état fédéral. Il peut affirmer aujourd’hui que sa  campagne et sa Web strategy en particulier n’a pas bénéficié de l’argent de l’Etat.

Dans cette campagne, les véritables acteurs du processus ont été les internautes et ses (followers  sur les réseaux sociaux.)

Obama a établit un mode de fonctionnement public dans le sens ou sa Web strategy a été basée sur l’agrégation des petites forces. En cela il représente véritablement le candidat du peuple.

La campagne de Barack Obama a été moins politique qu’associative. En cela elle répond un quelque chose de  profond chez les américains  (un réflexe, un automatisme qui fait partie intégrante de leur culture) : leur mode d’implications dans diverses associations.  On peut appeler cela simplement une légitimité de plébiscite. Sa campagne s’appuie donc sur la légitimité qui vient non pas de la haut, mais de mon voisin.

Car ce que recherche l’internaute, c’est autre chose qu’une parole officielle et de l’information filtrée.  Ils veulent voir les coulisses de la campagne. Ils veulent de l’archivage (les données sur le Web sont archivées en temps réel) et ils veulent de l’exclusivité (spécifiquement disponibles sur le Web).

C’est ce qui s’est passé lors de la campagne de Nicolas Sarkozy ici en France en 2007. Les conseillers stratégiques du futur Président le suivent dans tous ces déplacements, caméra au point. Nicolas Princen précise que « l’effet multiplicateur du Web dépend de l’inscription pertinente du web dans un écosystème médiatique qui le dépasse, et notamment de sa correspondance avec les médias dits de masse comme la télévision».

Les 2 points communs entre la campagne de Barack Obama et de Nicolas Sarkozy

1.      Chacune de ces campagnes a répondu à l’ADN de la personne qu’elle cherchait à promouvoir.

Un exemple concret : le site de Nicolas Sarkozy a adopté une stratégie de communication basée sur le Top Down (Verticale) plutôt que du collaboratif ou de l’associatif.

En cela, sa stratégie de communication a correspondu à son ADN politique, car NS se présente comme un leader. Pas un homme de synthèse, mais un homme de choix, qui tranche.

Obama fonctionne sur le même principe car il est avant tout un community organiser.

2.      Ces 2 candidats n’ont pas surestimé la logique des réseaux sociaux. Et surtout ils ont réussit à s’imposer en leader malgré une organisation horizontale.

En 2007, Sarkozy.fr est considéré par les journalistes comme un véritable site d’information.

Barack Obama quand à lui, a réussit l’exploit de faire émerger une extraordinaire opinion internationale, qui ne peut être quantifiée, mais qui n’en est pas moins déterminante.

29 décembre 2008

Le combat de Titans aura bien lieu!

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03 novembre 2008

La couleur de peau d’Obama lui portera-t-elle préjudice ?

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Ces jours-ci, de la presse française, au citoyen lambda, chacun y va de sa petite analyse. On se dit dans l'intimité que Obama ne remportera pas l'élection car il est noir et que les Etats-Unis ne sont pas prêts à élire un Président Noir. D'après les français, les élections seraient jouées d'avance.

Les élections américaines vues par la France

Dans ce contexte, la Une récente de Libération "Un Noir à la Maison Blanche?" me parait cohérente avec cette analyse biaisée.  Mais est-il cohérent tout court de se cantonner à ce stade d'un débat condamné à ne jamais évoluer? A ce stade des élections, il me parait incongrue qu'on en arrive encore à un tel constat.

Attitude bien française à mon sens que de désigner Obama comme une noir, avant même de le désigner comme un Américain, ou même un homme. Inévitable réflexe lorsque l'on constate l'évolution lente de l'intégration des citoyens "issus de l'immigration" , comme on aime à nous le rappeler. Mais pourquoi un tel acharnement?  Concernant les français issus de l'immigration, mais qui n'en sont pas moins installés en France depuis des générations. Et pourquoi un tel acharnement sur la couleur de peau d'Obama?

Un débat qui ne se traduit pas de façon aussi caractéristique aux Etats-Unis, ou la culture veut que, contrairement à ce que nous pouvons penser, la couleur de peau n'empêche en rien l'ascension sociale, et ce jusqu'au plus hauts sommets de l'État.

Ce serait aussi sans compter sur l'extraordinaire capacité de l'Amérique de surprendre le reste du monde par son habilité à rebondir et à bouleverser la donne. Une habilité qui se résume à un pilier fondamental de la culture américaine, celui du "Everything is possible" (Tout est possible, même les rêves les plus fous peuvent être accomplis).

Enfin cette analyse omet un facteur important. Le vote de la nouvelle génération, et le retour en grâce des valeurs fondamentales américaines. Car c'est précisément ce que la candidature d'Obama représente. Le rêve américain dans toute sa splendeur.

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La confrontation de 2 Amérique: l'enjeu se situe là

Dans l'Amérique que je connais il y a bel et bien 2 Amérique distinctes:

1. L'Amérique d'Obama: celle du "Yes We Can": une vision politique qui unifie plus qu'elle ne divise.

C'est l'Amérique de Shaft, qui exulte le peuple noir lors du Wattsax Festival en 1972 par son "I am black, I am beautiful, I am powerful, I must be respected" (je suis noir, je suis beau, je suis puissant, qu'on me respecte!), des James Brown, Mohamed Ali, et des Kennedy.

Celle d'une "More Perfect Union" clamée par Obama. Une Amérique dont les problèmes ne sont "ni noirs, ni blancs, ni hispaniques, ni asiatiques, mais des problèmes qui nous concernent tous", une Amérique qui se bat pour "réduire l'écart entre la promesse de nos idéaux et la réalité de leur temps". Une Amérique dont la constitution "promettait à son peuple la liberté et la justice" et "dont l'idéal de l'égalité des citoyens devant la loi est le cœur". Une Amérique tout simplement plus proche de ses fondements!

C'est une Amérique qui assume son identité cosmopolite et qui en revendique sa richesse. Une Amérique plus tolérante, définitivement plus favorable à l'égalité entre les citoyens, en faveur de l'établissement d'un système de santé plus juste (est-ce réellement supportable en 2008 de constater que plus de 40% de la population n'a aucune couverture sociale?!) mais qui paradoxalement s'est imposé auprès d'un électorat principalement élitiste. Qu'entend-t-on par élitiste? C'est le grand défi que le parti démocrate aura à relever à l'avenir. Reconquérir l'Amérique profonde. Le processus est en marche avec la candidature d'Obama mais il est loin d'être achevé.

C'est enfin l'Amérique qui voit Obama comme un Américain avant de le considérer comme un Noir!

2. L'Amérique de Bush et de McCain: celle du "For God and Country": une vision politique qui divise plus qu'elle n'unifie le peuple américain.

C'est l'Amérique des Nixon, Reagan, des Bush...

Une Amérique littéralement représentée par l'Amérique profonde. En 2004, L'Amérique se retrouve divisée par le vote démocrate sur chaque cote du pays (Est et Ouest) et le reste du pays, qui a voté pour George W. Bush( voir carte ci-dessous, #1)

C'est L'Amérique du "marche ou crève", du chacun pour soi, ou l'on vit ou survit. Une Amérique plus brutale, plus agressive aussi et très souvent beaucoup moins emphatique à l'égard des immigrés, et méfiante à l'égard de celui qui ne leur ressemble pas (Voir Carte ci-dessous, #2)

C'est aussi une Amérique beaucoup plus religieuse, souvent représentée par la parfaite famille conventionnelle américaine, qui sous la façade qu'elle s'assure de maintenir, est souvent rongée en réalité par toutes sortes de problèmes au sein de son nid familial. Car leur orientation politique a un effet direct sur leur vie privée. En refusant à tout prix l'intervention de l'État, et en ne comptant que sur soi, l'individu finit par se refuser le droit à une vie plus structurée, l'accès à une vie un peu plus équilibrée. En résultent souvent les drames propres à l'Amérique. Adolescents en crise (qui tuent comme de véritable serial-killer dans leurs écoles), mères adolescentes, etc. Lorsqu'il n'y a pas de structure familiale, il y a dérive. Faut-il enfin rappeler que le parti républicain est aussi celui qui soutien sans relâche le droit du port d'armes?

Enfin, c'est typiquement l'Amérique qui voit Obama comme un Noir avant de le considérer comme un Américain!

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(carte Electorale de 2004)

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("Hate Groups". Les groupes de la haine: pas moins de 67 groupes recensés au Texas en 2008. Le Ku Klux Klan toujours présent, le groupe Néo-Nazi, les Black Séparatistes, les Racistes Skinhead, l'identité chrétienne, les noms parlent d'eux memes!)

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Les inconnues du vote américain

La particularité du vote américain? C'est qu'il peut basculer d'une seconde à l'autre pour des milliers de raisons.

  • Le vote: une machine rouillée

On peut voter par courrier (les américains résidant en France ont voté il y a plus de 3 semaines!), sur une machine dans un bureau électoral, mais qui bien souvent n'est pas fiable...des facteurs qui augmentent le risque de confusion et le risque de disparition des votes; les Républicains sont d'ailleurs très forts à ce petit jeu là ("Le 7 novembre 2000, 537 voix hasardeuses en Floride suffirent à propulser à la Maison Blanche un fils à papa", Télérama, Numéro Spécial USA).

  • Un système électoral complexe

Ajoutez à cela que les Etats-Unis entretiennent un système électoral plus que complexe! Des Grands Electeurs (des voix qui pèsent plus que d'autres selon les Etats), des Etats-Clés (qui pèsent donc plus que d'autres),

  • le Ticket McCain/Palin

Décision stratégique judicieuse de la part de McCain que d'avoir invité Sarah Palin a rejoindre le ticket Républicain. Malgré ses gaffes à répétition, Palin se révèle être un atout incontestable pour la candidature de McCain. Elle est redoutable en communication politique dans le sens ou elle touche un électorat clé dans cette élection. Palin sait s'adresser mieux que quiconque à l'Amérique profonde. En se proclamant être une véritable "soccer mom" (un symbole aux Etats-Unis) à la fois vulnérable (sa famille n'est pas parfaite et rencontre les mêmes problèmes que la famille traditionnelle américaine) et paradoxalement tenace et impitoyable ( qui possède le cran pour s'imposer en politique et qui s'est faite toute seule, à la force du poignée).

  • Le vote Latino

Il serait plus que difficile de décortiquer le vote Latino en quelques lignes.

Le vote Latino, souvent divisée selon le pays d'origine des Sud-Américains (Cuba, Mexique, Colombie, Porto Rico), tend cependant à accorder principalement sa confiance aux Démocrates.

Le fait qu'Obama, en tant que candidat métisse, multi-racial, et qui transcende tous les clivages, leur ressemble plus que McCain, fera-t-il basculer leur vote?

  • Le vote de la "Middle Class"

Une middle class prise en sandwich. Le travailleur moyen perd d'abord son pouvoir d'achat, puis se voit expulser de son habitat car il n'est plus capable d'assumer les crédits cumulés (les refinancements multiples sont monnaie courante aux Etats-Unis). Une middle-class en proie à la désillusion, qui logiquement votera pour un candidat démocrate qui propose des programmes d'aides sociaux, mais aussi désabusée et qui ne croient plus vraiment eu rêve américain.

  • Les impondérables

Une attaque terroriste sur le sol américain donnerait la victoire immédiate à McCain, car l'Amérique replongerait dans la psychose post-11 septembre. Un des atouts du parti républicain consiste en effet à alimenter ce genre d'atmosphère qui leur est propre ,notamment par l'utilisation d'une politique de la peur bien rodée, basée sur les niveaux d'alertes diffusés sur les chaines américaines de façon quotidienne. Un tel évènement viendrait également justifier la politique menée par l'administration Bush, et la justification de la guerre en Irak, que McCain récupérerait alors à son avantage puisqu'il a soutenue cette décision.

Sans oublier que McCain "n'est jamais aussi bon que lorsqu'on le donne perdant" (John McCain, le survivant par Marjorie Paillon)

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30 octobre 2008

Une semaine marquée sous le signe des Elections Américaines

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Nous voici donc dans la dernière ligne droite.
Au vue de l'engouement que les Élections Américaines ont suscité depuis quelques mois ici en France,on serait presque amenés à penser qu'elles se déroulent ici chez nous. En tout état de cause, le résultat final nous importe tous et il aura un impact direct sur notre vie de citoyens.
Je vous invite dans ce cadre à me suivre à partir de demain, et jusqu'au jour tant attendu, le 4 novembre 2008.

J'ai en effet répondu notamment à l'invitation des rédactions de Radio France et d'RMC, qui produisent des contenus de grande qualité.
Car des choses j'en ai à dire! Pour avoir vécu dans l'état de Floride pendant de nombreuses années, j'ai eu l'occasion de prendre le pouls d'une campagne américaine, de comprendre son déroulement,et de maitriser toute l'ambiguïté autour des résultats. Une seule certitude, l'acheminement est complexe, mais le résultat du vote américain ne se jouera pas sur la couleur de peau de Barack Obama.
Pour en savoir plus, et notamment sur les véritables inconnues su vote de 2008, je publierai une note sur le Comité français de soutien à Barack Obama, à cet effet avant la fin de la semaine, alors Stay Tuned!

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Prochaines Interventions dans les Médias:

Jeudi 30 octobre à 8h10- Tête à Net, Radio France (92,1)                              

ou sur Internet ici Le Mouv    

Mardi 4 novembre de 13h à 14h- RMC, les Grandes Gueules

ici Les Grandes Gueules, le Blog

08 octobre 2008

Mon Sondage.com devient Partenaire des Grandes Démocraties

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Et inversement....Les Grandes Démocraties fait désormais partie des Partenaires du site Mon Sondage.com, au même titre que Harris Interactive, Opinion Way, TNS Sofres, Politique.Net, Presidentielle 2012, ou encore les très bon blogs Café Croissant et Numb3rs.

Mon Sondage.com,  c'est quoi au juste?   
Journalisme.com l'explique très justement en quelques lignes:

"Depuis février 2008, mon-sondage.com se propose de "prendre le pouls de l’actualité et de la société". Le principe qui fait également toute l’originalité de ce site est l’utilisation du sondage comme principal outil de mesure de l’opinion publique."

"A la fois clair et original, le site Mon-sondage.com se présente comme un lieu unique pour tous ceux qui souhaitent connaître de façon ludique et pédagogique, "les tendances clés de l'opinion publique, en France ou ailleurs en se basant sur des données fiables et sourcées"

Alors si vous vous intéressez à des thèmes tels que l'actualité, les sondages, les tendances et opinions, rendez-vous sur ce site!

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06 octobre 2008

Le Marketing Politique révolutionné par le Web 2.0: le cas Barack Obama

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Le Comité français de soutien à Barack Obama organise un débat nécessaire et éloquent sur la révolution du Marketing Politique sur le Web 2.0, avec la participation du Pôle Universitaire Léonard de Vinci

Au Programme des intervenants de grande qualité:

**Jean-Claude BEAUJOUR – Avocat, ancien candidat aux élections législatives à Paris
**Nicolas PRINCEN – Conseiller en stratégie Internet, Palais de l’Elysée
**Roselyne FEBVRE – Journaliste politique, France 24
**Alexandre STOPNICKI – Directeur adjoint du MBA Spécialisé MCI, Directeur associé IRM Agency
**Samuel SOLVIT– Président de Comité français de soutien à Barack Obama

Décryptage: le Marketing Politique 2.0, c'est quoi?

C'est l'art et la manière de faire passer un message, de mobiliser des électeurs, en se garantissant une présence sur les sites communautaires et en exploitant des outils participatifs/collaboratifs. Les dernières campagnes électorales (en particulier celles d'Obama, de Ségolène Royal et de Nicolas Sarkozy) l'ont démontré: s'adapter à l'arrivée de ce nouvel outil porte ses fruits. Le Web a ce potentiel qu'il permet de diffuser et démultiplier un message en un temps record, au moyen de vidéos par exemple. L'audience ciblée est illimitée, mais surtout jeune et attentive.
Le révolution 2.0 tient dans le fait qu'elle rétablit le citoyen/ l'electeur dans le processus politique. Impact maximal!

Venez assister à cet évènement. C'est demain soir alors inscrivez-vous vite.

L'inscription c'est ici:
Marketing Politique 2.0
Ou contactez moi par mail si vous ne possédez pas de compte Facebook

Sarah Palin: "Alice in Wonderland"

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02 septembre 2008

Quand "Voir en Grand" pourrait devenir le "I have a Dream" français

Hasard d’un timing ou choix symbolique, lourd de signification, la plénière de clôture de l’Université d’Eté du MEDEF a lieu alors que dans le même temps, des milliers de personnes se réunissent autour du candidat Barack Obama à Denver à l’occasion de la Convention Démocrate.

De ce coté de l’Atlantique, on se prend au jeu du « surprenons nous à rêver de nouveau ! Dans son introduction Laurence Parisot affirme qu’ « on peut se dépasser, se donner une ambition même qui paraissait impossible ». Laurence Parisot a du mérite. Celui de faire bouger les lignes, de provoquer les changements de mentalité. Je l’ai constaté lors de ces 3 jours et en cela je lui témoigne mon admiration. C’est un choix courageux.

Nombreux furent les gens de pouvoir invités à ces débats. Le débat fut constructif, mais est-ce suffisant? L’ensemble des termes abordés , les idées avancées, et l’ensemble de ces groupes de réflexions auront-ils un effet positif sur les les actions à entreprendre afin de revigorer notre société?

De bonnes volontés se sont exprimées lors de cet événement politique. Mais encore une fois, cela sera-t-il suffisant ? Je pense en particulier à Mme Alliot-Marie, qui dans son intervention lors de la plénière sur « Splendeur du NON, Grandeur du OUI , proclame qu’il faut « refuser la fatalité ». « La France n’est grande que lorsque chacun de ses enfants participent à sa construction, en ayant le sentiment d’être un membre reconnu et de son rôle. » « Une France debout, unie, solidaire ».

En théorie oui ! Mais il serait temps de passer à la pratique !

Et le chemin est encore long !

Sur la question de l’éventuel rôle des citoyens, notre génération a-t-elle le sentiment d’être reconnue ? Ecoutée ? Entendue ? D’avoir un rôle clé à jouer dans l’avenir de son pays ? « NON ! »Ce n’est pas le cas.

Combien de jeunes aujourd’hui se sentent exclus par le système ? La première étape consisterait à reconnaître les talents, et par exemple Harry Roselmack comme un journaliste, avant de la considérer comme un noir ! (je cite ici Yassine Bellatar- Des propos très justes prononcés lors de la plénière « Aimer la diversité culturelle pour aller de l’avant »).

Alors je ne peux m’empêcher ici de faire un rapprochement nécessaire avec une autre grande démocratie. Notre allié, la grande Amérique. Une Amérique certes ambiguë parfois, voir contradictoire sur certains de ses choix, mais une Amérique dont nous devons apprendre une chose. Cette faculté qu’elle a de se remettre perpétuellement en questions. Cette faculté qu’elle à de dire « OUI ».

Serons nous capables un jour de dire « Yes we can » ? De redonner espoir à notre génération et aux générations futures ? Serons-nous capables de nous inspirer d’un système qui donne à ces concitoyens la possibilité de rêver et les moyens d’accomplir de grandes choses ? Connaîtrons nous un jour la vraie signification du terme d’ascension sociale pour tous ?

Il le faut. Nous avons trop souvent dit « NON ». Le « NON » fait partie intégrante de notre environnement et de notre culture. La réforme de notre pays doit se faire en profondeur . Rien de nouveau dans cette affirmation. Mais encore faudrait-il que notre gouvernement regarde dans la même direction !

Phénomène extraordinaire, au moment même ou la France est divisée, ou les idéologies partisanes s'affrontent en permanence, une solidarité  se crée au sein du peuple pour faire évoluer les mentalités !

Je le constate tous les jours. Les difficultés et les obstacles nous rapprochent. La nouvelle génération, les trentenaires et parfois même les plus jeunes carburent à l’entraide, la solidarité. Un système D pour faire individuellement bouger la France. Les Américains disent « One at a time ». « Un à la fois ». Alors nous nous en inspirons du mieux que nous pouvons.

Car cette génération apporte la vraie source de changement. Et les enfants de la République (tous les enfants-cela veut dire, de toutes origines et croyances) ne demandent qu’à être reconnus.

Sans doute serait-il également temps de nous débarrasser de notre égocentrisme et de d’inspirer des bons cotés de l’Amérique. Alors quels sont les atouts de l’Amérique dont nous pouvons nous inspirer ?

Christine Lagarde l’a très bien résumé lors de la plénière « USA : still a Giant » :

Les valeurs qui fondent l’Amérique, celles qui lui permettent d’avancer, de se régénérer, ou de se relever, résident sur 3 principes fondamentaux :

1) La Self Esteem, ou la faculté de croire et d’avoir confiance en soi.
2) Le « Give back », ou la faculté de donner, redistribuer.
3)La capacité d’accueil et d’intégration de ses immigrés.

La renaissance de notre démocratie passera par le OUI. Un grand OUI !Acclamons enfin le « OUI » et finissons en avec le « NON ».

OUI à la reconnaissance de notre nouvelle identité, celle forgée par une génération riche de part sa diversité. « NON » aux barrières, aux préjugés, aux amalgames, aux idées reçues, aux racismes et discriminations de tout genre.

OUI à la reconnaissance de notre nouvelle identité et de notre nouveau visage. Celui d’une France multiraciale, multiculturelle !

« OUI » à la restauration du mot Espoir dans notre culture

« OUI » au non conformisme !

« NON » au fatalisme !

Alors Oui Mme Parisot, je suis d’accord avec vous ! Voir en Grand en Amérique se dit "I have a dream ". Avoir la possibilité de crier haut et fort "I have a dream ", c’est le rêve de toute une génération, notre génération !

Le MEDEF lui, à les yeux rivés sur le modèle américain. Et espérons qu’il soit entendu!

29 juillet 2008

Rencontre de Barack Obama et de Nicolas Sarkozy à l’Elysée

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Dix blogueurs, dont  j’ai eu l’honneur de faire partie ont été conviés à L’Elysée pour la venue d’Obama en France et la Conférence de presse avec le Président de la République, en ce vendredi 25 juillet 2008.

Mais pourquoi une telle démarche ?

Ayant pris conscience pendant la campagne présidentielle que le Web 2.0 est désormais un puissant vecteur de l’information et que la communication politique,

L’Elysée crée dans la foulée une cellule de veille. Une stratégie avant guardiste certes, mais indispensable.

Pas d’affrontements ou de confrontation entre les journalistes et les blogueurs lors de cette rencontre. Bien au contraire. Ambiance cordiale et échanges productifs de nombreux d’entre nous avec les médias, aussi bien français qu’étrangers.

Ces deux catégories d'informateurs, que l’on aime dépeindre comme les pires ennemis du monde, que l’on confronte sans cesse et que l’on s’enthousiasme à amalgamer dans deux clans s’observant en chiens de faïence collaborent plus qu’on ne se l’imagine. J’ajouterais même que nous sommes incontestablement complémentaires.

Le débat engagé par les journalistes lors de l'exercice de questions/réponses entre la presse, Barack Obama et Nicolas Sarkozy était de qualité et prouve non seulement l’intérêt que suscite les élections américaines en France et en Europe, mais pas seulement.

Certains pourraient légitimement se poser la question de comprendre pourquoi la visite d’un candidat à une élection étrangère nous importe autant en tant que Français.

Je ferai court car il y a tellement de choses à dire sur ce sujet.

Politique Interieure :

Le parallèle est indéniable : l’intégration, l’immigration, la diversité, l’égalité des chances, la discrimination, la racisme, la montée des inégalités, la pauvreté, la violence, les ghettos, ne sont pas des thèmes propres seulement à l’Amérique d’aujourd’hui. Ils nous concernent aussi, plus que jamais.

On peut employer ces termes indistinctement d’un coté ou de l’autre de l’Atlantique, tout se regroupe ! La régularisation des sans papiers en France, la régularisation des illégaux aux Etats-Unis, même combat.

Thèmes récurrents et sujets à polémique qui ne seront résolus que si nous apprenons les leçons de l’histoire et que si nous nous décidons à observer les réussites et les échecs des politiques menées par nos pays consécutifs.

La candidature de Barack Obama, tout comme celle de Nicolas Sarkozy en 2007 arrive à un moment crucial. Je ne fais pas ici de parallèle mais seulement des constats. L’Amérique est divisée, en proie avec ses vieux démons, elle a besoin de changement, et d’espérer à nouveaux. Elle a besoin de se réconcilier avec elle même, de repartir sur de nouvelles bases. C’était aussi le cas de la France en 2007, lors des élections présidentielles.

Politique etrangère/Relations Internationales :

Sur le plan international, personne ne remettra en cause que les questions énergétiques, le réchauffement de la planète, et les possible conséquences catastrophiques qu’elle engendre (déplacement de populations, phénomènes climatiques hors du commun), le combat contre le terrorisme international et le l’Islam fondamental et la menace posée par les fanatiques, la stratégie à employer vis à vis de l’Iran, sont des défis qui concernent un pays plus qu’un autre.

Ces phénomènes, de nature transnationale, concernent et font partie intégrante des défis que la France et les Etats-Unis ont à relever  vite, très vite...

Je tiens d’ailleurs à saluer, à ce propos, la presse présente ce jour là, ce que je fais très rarement, faut-il le rappeler !

J’ai trouvé les questions des journalistes français et américains présents sur place d’une pertinence incontestable, et très en phase avec la situation actuelle.

Je vous laisse les découvrir sur la vidéo de la Conférence de Presse ci-dessous, réalisée par mon ami Vincent Ducrey   

Revue de Presse de l’evenement :

(La conférence de presse vue par les blogueurs)

Anthony Hamelle/ PR2Peer
Obama et Sarkozy depuis les loges : différence de style

Natacha Quester-Séméon

Obama, Sarkozy, Labro et nous

Vincent Ducrey/ Notebook
Obama @ Elysée

Gilles Misrahi/ Revue d’Agences

Conférence de presse de Barack Obama en direct de l’Elysée

Tristan Mendès France/ EgoBlog.net
Obama live sur egoblog !

Samuel Solvit/ France for Barack Obama Blog

Obama à l’Elysée: des Blogueurs accrédités.


Stanislas Magniant/ Netpolitique
Interview du Comité français de soutien à Barack Obama

Aurélie Siou/ Les Grandes Démocraties
Rencontre entre Barack Obama et Nicolas Sarkozy à l’Elysée

Inside the Elysée
Jerome/ Inside the USA

Conférence de Presse la Vidéo. A voir absolument!

NICOLAS SARKOZY & BARACK OBAMA
Vidéo envoyée par vincentducrey

ConfPress NICOLAS SARKOZY & BARACK OBAMA, Palais de l'Elysée, Paris France, 26/07/2008

09 juin 2008

Pourquoi Obama fascine le monde entier et surtout les français!

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Mais pourquoi donc voit-on émerger un « phénomène Obama » en France ?

« L’Obama-mania », il faut le reconnaître, n’a pris de l’ampleur chez nous que très récemment. Il faut se souvenir cependant que ce genre de phénomène politique, certes très inhabituel, et qui se déroule sous nos yeux en ce moment de l’autre coté de l’Atlantique, a vécu ses prémices en 2007.

Les élections françaises ont marqué le début d’une nouvelle ère politique. Regain d’intérêt pour la politique et ses représentants, taux record de participation à l’élection présidentielle, omniprésence du thème électoral dans les médias, tous ces phénomènes apparaissent peu à peu depuis le début des primaires.

Mais pourquoi prend-t-il tant d’ampleur en France . Pourquoi la candidature d’Obama nous importe tant nous français ?

Parce que nous nous identifions à l’Amérique et à cette élection. La discrimination, la racisme, la montée des inégalités, la pauvreté, la misère, les ghettos urbains ou plutôt les « ghettos démocratiques », la discrimination positive (affirmative action aux Etats-Unis) ne sont pas propres à l’Amérique. En France aussi des termes tels que l’immigration, l’intégration, la diversité sont souvent tabous et la source de débats controversés.

Car au moment même ou la gouvernance française est mise à l’épreuve, et malgré le déchirement auquel la France a assisté pendant la campagne présidentielle de 2007 (de deux familles politiques, deux visions du monde diamétralement opposées) l’image d’une France nouvelle émerge. Une France résolument positive et moderne, un peu moins en proie avec ses vieux démons, et ou les amalgames et le préjugés s ‘estompent peu à peu.

Parce qu’une Amérique qui se remet en question est le reflet d’une France qui elle aussi commence seulement à assumer enfin sa nouvelle identité, où la Palme d’Or vient d’être remportée par un metteur en scène mettant en valeur de jeunes acteurs issus de l’immigration. Et c’est bien cela qui fait toute la force d’une démocratie.

 

Mais comment analyser le phénomène Obama de façon de façon plus générale dans ces deux pays en particulier ?

Premier constat - L’analyse stérile qui a été systématiquement avancée dans les médias pour l’expliquer, et qui consiste à affirmer que le phénomène Obama a à voir avec sa couleur de peau et avec la soif de rédemption des américains vis-à-vis de la ségrégation raciale, est un raccourci pour analyser un phénomène pourtant très simple dans sa signification.

Obama n’a jamais utilisé le thème racial dans sa campagne électorale.

Pourquoi ? Parce que pour lui un individu n’est ni un noir, ni un blanc, c’est avant tout un être humain.. Obama est un humain qui s’adresse à la race humaine. Obama réconcilie un monde déchirée par les divisions. Parce que les individus en ont assez d’être mis en situation conflictuelle. Parce qu’Obama ne cherche pas à opposer tout le monde. Car dans son discours les concepts de races supérieures ou inférieures n’ont pas lieu d’exister .

Parce que le citoyen reprend conscience de son rôle primordial dans la destinée de son pays et parce que le peuple ne s’exprime réellement qu’en situation de réelle urgence et en désespoir de cause.

Avènement singulier, Obama apparaît comme un candidat sincère, « genuine » comme disent si bien les Américains. Il ne fait pas partie de ces leaders politiques qui exploitent l’arme de la culpabilité, ce discours universel sous-jacent pour justifier leur programme politique. La culpabilité de histoire commune et propre aux Grandes démocraties, ou l’on justifie de façon hypocrite un thème électoral ou des choix politiques en exploitant tour à tour la shoah, la colonisation, l’impérialisme. La culpabilité d’une France vis à vis de son passé coloniale. La culpabilité d’une Amérique vis à vis de la ségrégation et de sa politique impérialiste en Irak.

De plus Obama a la particularité d’être charismatique. Pertinence du discours, visionnaire, pragmatique, grand orateur, Obama incarne une nouvelle génération de politiciens, ceux qui font vibrer les foules et qui redorent l’image d’une politique déchue. Il s’adresse à tous ceux qui s’étaient désintéressés des débats politiques et qui avaient perdus la foi en leur représentants. Il est de ceux qui ravivent la conscience patriotique et en appellent au peuple (c’est-à-dire aux citoyens de toutes origines) pour le faire participer au grand chantier démocratique, celui qui est basé sur les fondements de la démocratie, là ou la société est plus juste et égalitaire . Il fait de la politique au delà du clivage gauche droite. Il est porteur d’un message d’espoir. Celui qui affirme que la société est capable de se réinventer, et qu’on ne doit plus se rattacher aux vieilles méthodes mais qu’il faut innover, évoluer avec son temps même si cela demande des sacrifices.

 

Deuxième constat - Obama est trans-générationnel. Il ne réconcilie pas seulement une Amérique déchirée, coupée en deux, mais il est tout d’abord un symbole d’espoir dans un monde sans scrupules.

Parce qu’Obama prône la réconciliation humaine, la diversité, la tolérance . La réconciliation d’un monde en proie à la violence, au racisme, à la montée du fanatisme religieux, à la domination du terrorisme international, à la menace de déplacements massifs de population due aux phénomènes climatiques, aux guerres, aux génocides. Dans ce monde là, le phénomène Obama resplendit de légitimité et Obama fait figure de sauveur. Et il l’est. Dans sa vision politique et sa façon d’analyser non pas seulement son environnement proche mais également éloigné.

Obama fait resplendir ce visage d’un monde multiracial, multi-ethnique. Son message est universel, et l’histoire de l’humanité n’avait pas vu une telle lueur ressurgir depuis bien longtemps!

Il est la réincarnation à la fois d’un MLK (Martin Luther King), d’un JFK (John Fitzgerald Kennedy) et d’un RFK (Robert F. Kennedy).

Troisième constat - Obama réconcilie l’Amérique toute entière, et surtout l’Amérique avec elle-même.

Avec lui les lignes de démarcation entre les clans s’estompent. Démocrates contre Républicains (qui, phénomène extraordinaire, pour certains ont même « endossé » sa candidature), riches contre pauvres, noirs contre blancs, les opprimés, discriminés et oppressés, contre les privilégiés, le peuple contre l ‘élite. Il transcende les clivages sociaux, raciaux et politiques, mais aussi les tabous, les préjugés, les stéréotypes. C’est sa force !

Obama incarne non pas la nouvelle Amérique « the Next America », il incarne l’Amérique originelle. Celle des fondements et des principes démocratiques. Une Amérique ou le rêve américain reprend tout son sens et son authenticité, une Amérique fière de son héritage, de son potentiel, qui fait de sa diversité une force et qui assume son identité multiraciale, celle du « Melting Pot » à l’origine du fondement des Etats Unis d’Amérique.

Une Amérique plus tolérante, unitaire, solidaire, (Obama a toujours dit qu’il était le candidat de toute l’Amérique), et qui prend en compte les deux minorités montantes aux Etats-Unis, beaucoup trop souvent délaissées : les Hispaniques et les Asiatiques. L’exclusion n’a pas lieu d’être dans son programme. La dictature du « marche ou crève » non plus.

Une Amérique qui tente d’enrailler des fléaux tels que l’ascension de mouvements religieux ultra orthodoxes et plus virulents que jamais, les gangs, la violence dans les écoles, la haine. Une Amérique ou les justices s’atténuent, lorsque, faut-il le rappeler, plus de 40M d’américains vivent actuellement sans couverture sociale!

Non plus une Amérique impérialiste, fondamentaliste, unilatéraliste, mais une Amérique « friendly », réconciliée avec elle même et le reste du monde. L’Amérique que nous aimons, admirons, qui exerce une fascination sans mesure sur nous et qui n’a d’égal qu’elle même!

Un candidat qui prône la réconciliation humaine est singulier.Les leaders politiques émergeant de cette façon sont très rares. Que Obama remporte l’élection et accède au poste suprême en novembre ou pas, il laissera de toute façon un empreinte indélébile sur l’histoire de l’humanité.

Il faut simplement espérer que nous ne sommes pas en train d’assister à « The last good campaign ? (Vanity Fair, article sur Robert F. Kennedy June 2008)

 

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27 mai 2008

Un comité de soutien à Barack Obama en France

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Je tiens à vous faire part d'une belle initiative, engagée par Samuel Solvit, Président du Comité français de soutien à Barack Obama.
La création de ce tout nouveau blog sur lequel j'ai été cordiallement conviée à endorsser très prochainement le rôle de rédactrice.
Le lien:
France for Barack Obama
Vous trouverez également ci-dessous  plus de détails sur cette démarche et une interview de Samuel Solvit:

Le Comité français de soutien à Barack Obama vise à unir les voix françaises soutenant Barack Obama pour les porter aux Etats-Unis. Le Comité a également pour but de stimuler le débat français sur les élections américaines. 

Ces élections sont cruciales pour les Etats-Unis et pour le monde. Mais la raison d’un tel engagement est la candidature de Barack Obama. Evènement exceptionnel et “révolutionnaire” factuellement et symboliquement. Barack Obama propose et incarne un renouveau essentiel aux Etats-Unis et au monde. Il est le seul qui pourrait engager une réconciliation de l’Amérique avec elle-même et avec le monde, et qui pourrait sortir du néo-conservatisme de Bush vers plus de progressisme et de multilatéralisme. Avec l’impact potentiel, sur nous citoyens français, de l’élection d’un tel candidat, le Comité s’est formé pour soutenir cet homme qui pourrait changer les Etats-Unis et l’organisation actuelle du monde.

Les nombreuses actions développées par le Comité visent à mobiliser l’opinion française et à faire l’écho de sa campagne en France. Le Comité souhaite aussi véhiculer cette opinion aux Etats-Unis afin de les sensibiliser à la légitimité, la confiance, l’espoir, la puissance et la crédibilité accordés par les étrangers au candidat Barack Obama. Nous souhaitons aussi transmettre le message que nous admirons une telle candidature et ce qu’elle représente, celle-ci est un exemple.

Interview par le blog REU

REU : Pouvez-vous tout d’abord, nous expliquer quel est le but du groupe de soutien français à Barack Obama ?

S.Solvit : Ces élections sont cruciales pour les Etats-Unis et pour le monde. Mais la raison d’un tel engagement est la candidature de Barack Obama. Evènement exceptionnel et “révolutionnaire” factuellement et symboliquement. Barack Obama propose et incarne un renouveau essentiel aux Etats-Unis et au monde. Il est le seul qui pourrait engager une réconciliation de l’Amérique avec elle-même et avec le monde, et qui pourrait sortir du néo-conservatisme de Bush vers plus de progressisme et de multilatéralisme. Avec l’impact potentiel, sur nous citoyens français, de l’élection d’un tel candidat, le Comité s’est formé pour soutenir cet homme qui pourrait changer les Etats-Unis et l’organisation actuelle du monde.

Le Comité français de soutien à Barack Obama vise à unir les voix françaises soutenant Barack Obama pour les porter aux Etats-Unis. Le Comité a également pour but de stimuler le débat français sur les élections américaines. Les nombreuses actions développées par le Comité visent à mobiliser ainsi l’opinion française et à faire l’écho de sa campagne en France. Le Comité souhaite aussi véhiculer cette opinion aux Etats-Unis afin de les sensibiliser à la légitimité, la confiance, l’espoir, la puissance et la crédibilité accordés par les étrangers au candidat Barack Obama. Mais nous souhaitons aussi transmettre le message que nous admirons une telle candidature et ce qu’elle représente, celle-ci est évidemment un exemple.

Néanmoins, nous n’avons ni la prétention ni volonté (et la possibilité bien sûr) d’occuper une place centrale dans ces élections, les membres du comité s’inscrivent dans un projet politique et une démarche de conscience civique afin de se prononcer et de soutenir, au moins moralement, Barack Obama.

P.S : le comité est une association loi 1901

 

REU : Combien de membres compte votre comité et pour quelles raisons de nombreuses personnalités ont répondu à votre appel ?

S.Solvit : Le comité regroupe des membres à travers différents réseaux. Sur Facebook, nous regroupons environ 800 personnes, sur notre listing directement du site, nous regroupons 500 personnes, et dans le comité d’honneur il y a une douzaine d’hommes politiques (de droite et de gauche), d’intellectuels, d’artistes… Chaque jour, le comité grandit et accueille de nouveaux soutiens.

Ces personnalités membres du comité d’honneur ont répondu à cet appel pour des raisons qui leurs sont propres et qui diffèrent pour chacune d’entre elles. Mais, dans l’ensemble, elles souhaitaient s’investir dans un projet politique ouvert, non partisan en France, mais positif pour la France, pour les Etats-Unis et pour le Monde. Elles voient toutes dans Barack Obama l’image d’un homme neuf qui propose à l’Amérique comme au monde un réel changement. D’autant plus que beaucoup de ces personnalités connaissent les Etats-Unis et y prêtent une attention particulière.
REU : Quelles sont les actions prévues par votre comité de soutien pour contribuer à la campagne de Barack Obama ?

S.Solvit : Le comité exprime déjà sa voix, son soutien, au nom de tous les citoyens qui en font partie. Cette action, purement immatérielle, est pourtant le nerf du comité en tant que pensée politique et vision du futur.

Plus concrètement, le comité développe des actions en France pour stimuler le débat sur ces élections, amener les gens à s’y intéresser, véhiculer les idées d’Obama. Cela aussi dans le but de mobiliser le plus de soutien possible. Nos actions : site internet, newsletters, conférence/débat en cour de préparation (probablement début juin), projet photo (des personnalités du comité d’honneur), groupe Facebook, interviews, boutique en ligne (aucun bénéfice), blog en construction…

Pour contribuer à la campagne, nous animons le débat en France et fédérons, afin notamment de porter ces voix aux Etats-Unis notamment à travers les médias.

 

REU : Comment expliquez-vous un tel engouement de la population et des médias français à l’égard de Barack Obama ?

S.Solvit : On parle d’Obamania comme un phénomène de mode, ce terme est abusif car il ne reflète pas l’importance de ce que porte la candidature de Barack Obama. Je pense qu’il y a 4 grandes idées qui motivent un tel engouement :

Obama incarne le changement, il est jeune et métisse. Il est dynamique et sort des clivages politiques classiques. Il permet d’espérer un renouveau dans la politique américaine après ces “années Bush” très mal perçues.
Barack Obama incarne l’ouverture. À la fois par son comportement et son ouverture, il donne à l’Amérique un visage moins fermé, conservateur et “unilatéraliste”. Face à l’hyperpuissance américaine, beaucoup sont frustrés, à juste titre, de la non-écoute des Etats-Unis.
Il a indéniablement une aura et un charisme fantastique qui séduisent. Sans démagogie, il propose et aborde la politique avec à la fois du charme, de la simplicité et de la détermination !
Barack Obama est le symbole d’une évolution culturelle et d’intégration remarquable. Dans ce cas, il y a un transfert avec la France ; notre pays n’est pas encore arrivé à une telle intégration bien que son histoire soit différente.

 

REU : Pensez-vous que cet engouement de la population française à l’égard de la candidature de Barack Obama puisse porter préjudice à votre candidat ?

S.Solvit : Non, s’il s’exprime judicieusement. Mais il est vrai qu’un soutien de l’opinion française pourrait être mal perçu, bien que là encore, je ne pense pas que cela influe énormément sur le scrutin.

Ainsi, afin d’être le plus bénéfique à la campagne de Barack Obama nous essayons de “militer” habilement sans choquer et sans trop s’ingérer. Le comité est français, mais nous plaçons les intérêts de la candidature, non pas sur la France, mais sur le monde (la France vient en second plan, pas en 1er plan). Par ailleurs, nous ne cherchons pas à donner des leçons. Obama serait d’abord et avant tout bénéfique aux Etats-Unis. Meilleure sera l’image des Etats-Unis, plus “tranquille” sera la planète, et cela à l’avantage des américains comme des autres citoyens.
REU : Quelles-sont les principales différences entre le programme de Barack Obama et celui d’Hillary Clinton ?

S.Solvit : Ils ont des programmes très proches, car c’est un programme du parti “démocrate”.
Mais ils se démarquent sur plusieurs points mais surtout sur leur conception de la politique. En politique étrangère, Barack Obama rompt plus fermement avec les positions américaines traditionnelles. Il est plus orienté vers la diplomatie (discussion avec l’Iran, conflit proche-oriental…) et vers moins d’unilatéralisme. Barack Obama possède une ouverture et une compréhension du monde actuel bien moins archaïque que les autres candidats. Hillary Clinton, bien que radicalement différente de Bush, resterait dans les mêmes grands axes actuels (lutte anti-terroriste, position au Proche-Orient, Amérique du sud…). Pari ailleurs, ils se différencient sur l’ALENA (accord de libre-échange nord américain), la sécurité sociale, la relance de l’économie…
Mais, le jeu actuel consiste à se différentier sur des détails. Ceux-ci sont minimes et peuvent changer radicalement dès l’élection. Je le répète, le fond du programme est proche, et ce qui compte le plus est leur conception de la politique - “Donner à deux personnes un même fusil, aucun ne s’en servira de la même manière”.

Interview

Une conférence exceptionnelle ensuite, initiée par le Comité, que je recommande tout particulièrement
Le lien vers l'invitation ci-dessous:

L'Effet Obama en France

Sans oublier le site du Comité...

Pour-Obama.fr

 

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23 avril 2008

A quands des leaders unificateurs?

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J'ai, pendant très longtemps, refusé de faire le rapprochement entre ces 2 hommes... ce n'est plus le cas aujourd'hui. Faites une recherche dans Flickr, tapez leur nom respectif et constatez....c'est édifiant. L'image d'un chef d'Etat est très révélatrice...

Un constat pour ma part: 2 leaders, 2 nations plus que jamais divisées...

No comment!

18 avril 2008

La France d'aujourd'hui. Acte 3

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Nicolas Jones-Gorlin est un de ces artistes généreux qui, par la véracité de sa plume, dénonce de manière incroyablement efficace l'une des plus profondes failles de la société contemporaine. Un artiste en phase avec son époque et avec ses convictions.

Je partage profondément son message et c’est avec son accord que je publie mon analyse personnelle et les impressions qui ressortent à la lecture de ce livre hors du commun.

Je nourris l’espoir que Nicolas Jones-Gorlin devienne une référence dans le monde artistique, ce qu'il déjà pour ceux qui ce sont penchés sur son œuvre engagée, courageuse, et indéniablement réaliste.

Extrait (page 44/45)

La vision de Raymond, un des protagonistes (de la justice, de la société, du monde)

« Tout a commencé avec les Francs…Avant c’était de la merde…Après c’est redevenu la merde. »

« Voilà comment il attaque ses petites leçons d’histoire .D’après Raymond, les Francs étaient la race qui devait dominer le monde. Parce que c’est la seule race qui réunit les qualités essentielles de l’homme : spiritualité, courage, esprit de conquête. Ensuite il vous explique dans l’esprit franc que toutes les autres races doivent se soumettre…ou mourir. Et se soumettre, c’est obéir. C’est ça que les français ont oublié. Surtout depuis l’Algérie, il dit Raymond. Les Arabes, les Noirs, les Jaunes, ont les a soumis, pendant un temps. A partir du moment ou on a lâché la bride, c’était foutu... »

Le ton est provocateur, cru et tellement réaliste, et en dévorant l'œuvre de cet auteur on ne peut s’empêcher de penser : si seulement tout ceci n’était que pure fiction !

Car le débat sur le colonialisme, abordé largement dans les journaux, ne s’arrête pas au colonialisme lui-même. Ce débat mérite d’être porté beaucoup plus loin…

Mais pour cela encore faut-il établir une analyse qui sorte des sentiers battus et qui provoque de par sa nature les foudres de l’Establishment.

Le fondement du débat réside dans le mode de pensée qui a été le notre pendant trop longtemps. La supériorité française, celle qui donne le droit de soumettre d’autres peuples mais aussi de les discriminer au sein même de la République. Une mentalité qui a trop longtemps perduré au même titre que la ségrégation aux Etats-Unis.

Une mentalité impérialiste, injuste et dépourvue d’humanité, .et qui manque de considération et de respect pour ceux qu’elle touche ou destine. Qui enfin, a fait trop longtemps s’éloigner la France et les Etats-Unis de leurs principes fondamentaux.

Car c’est bien le même traitement que l’on réserve ou que les Grandes Démocraties ont réservé aux personnes issues de l’immigration. Latinos, Maghrébins, Noirs, même combat ?

Une chose est certaine : Les Grandes Démocraties ont ce défaut d’assimilation qui les aveugle et les empêche de valoriser la richesse que constitue la diversité, et qui fait de ces terres d’accueil, de ces Etats Providence, des lieux où paradoxalement le racisme et la discrimination refont surface trop souvent et où les termes d’immigration et de diversité sont des tabous et entraînent des polémiques effroyables.

Nous sommes donc bien loin des fondements qui sont censés régir notre République et où chaque citoyen est en  « principe » traité de la même façon.

Que sont ces principes devenus ? « La Liberté, l’Egalité, la Fraternité », le rêve américain à la portée de tous… ..Vraiment ?!

Ont-ils encore un sens et une portée ?

Le contre-argument consisterait à revendiquer que peu à peu la France prend conscience et revendique sa nouvelle identité, multi-culturelle et multi- identitaire. Qu’elle l’assume même !

Il serait grand temps!

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20 mars 2008

Tout un symbole: Rolling Stone consacre sa Une à Obama!

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Rolling Stone, le nom est évocateur et pourtant le magasine est méconnu par le grand public. Au même titre qu’un Vanity Fair, RS offre le véritable reflet de l’Amérique : sa force, ses contradictions, sa diversité.

RS est un véritable symbole. Sa popularité s’étend au delà des barrières musicales 

Quel est la particularité de RS ? Son approche…

Un magazine éloquent, aux titres percutants et qui délivre un message utile et percutant au travers de ces portraits et interviews des grandes figures de ce monde.

La pertinence de Rolling Stone ?

La ligne éditoriale est « avant guardiste », anti langue de bois, aventurière, en d’autres termes, RS fait partie de cette presse leader qui réunit les meilleurs ingrédients : du contenu, de la forme, un message, une information qui instruit, bref celle qu’on préfère !

C’est une véritable tribute qu’adresse Rolling Stone à Obama. Signe que l’Amérique se remet en questions ? Oui bien sur ! Signe qu’il va remporter l’élection ? Non malheureusement pas ! Mais je vais revenir en détails sur ce débat dans une toute prochaine note….

En attendant regardez bien les photos ci-dessous !

Le « body language » ou « language du corps » en dit long sur la personnalité exceptionnelle d’Obama. Les personnes auprès desquelles il s’engage aussi !

Bono, George Clooney…des artistes généreux, qui donnent un sens à la politique et se battent pour l’humanité, et dont les propos sont plus que jamais d’actualité !

Révélateur non ?

Un numéro exceptionnel des 40 ans de RS est disponible sur leur site si cette note a attiré votre attention et que vous souhaitez en savoir plus.

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06 mars 2008

La dérive des Grandes Démocraties

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18 février 2008

Elections US: mise au point

Réaction à l’article

« Si Obama l’emporte, c’est grâce à la soif de rédemption des Américains »

Libération du 11/02/2008

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VRAI

« Aujourd’hui, il n’y a pas de pire insulte pour un Blanc que d’être qualifié de raciste. C’est une sorte de nouveau puritanisme. » (Il y a en effet toutes sortes de « puritanismes » antagonistes aux Etats-Unis)

« Obama parle d’espoir, de changement, d’avenir ».

FAUX

« Quand Obama dit qu’il ne voit pas une Amérique noire et une Amérique noire mais des Américains, c’est délibérément le message inverse qu’il veut faire passer » (Non Obama représente l’Amérique dans toute sa puissance, le métissage, le « melting pot ». Analyse très poussée de Mr. Steele mais sans aucun fondements !)

« Aujourd’hui, les Américains ne veulent plus être stigmatisés pas leur passé honteux. C’est ce désir profond des Blancs qui alimente le phénomène Obama ».

« Il dit qu’il transcende la question raciale. Il démontre que toute sa campagne est précisément axée sur la question raciale ».

BILAN

Que de contradictions dans les propos de Mr. Steele  et que de confusions dans son discours !

Démonstration :

« Je crois toujours pour l’heure qu’il ne peut pas devenir président des Etats-Unis »

Vs « En disant qu’il ne peut pas gagner je sous estime peut être la profondeur de cette aspiration qui peut au final lui apporter la victoire ».

OU  « Pourtant dès que Barack Obama a pu démontrer qu’il était capable d’arriver au pouvoir, les Blancs se sont rangés à ses cotés ».

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15 février 2008

L’investiture aux partis Démocrate et Républicain ? C’est tout vu ! Ce sera Obama contre McCain…

Voici venu le temps pour moi de dire, à tous ceux qui ne donnaient pas cher de la candidature d’Obama et qui doutaient de sa capacité d’obtenir l'investiture au sein du parti démocrate, « je vous l’avez bien dit ». Et même de poursuivre, il n’est pas impossible du tout qu’il remporte aussi l’Ohio et le Texas.

Le Texas, un état connu pour son attachement à l’idéologie républicaine. Mais décidément, Obama bouleverse tous les codes et fait inédit, sa candidature est non seulement reconnue mais également plébiscitée par les deux clans, démocrates et républicains confondus.

Je vous propose donc de consulter la vidéo du débat auquel j’ai participé sur France 24 récemment (Voir "Super Tuesday, Génération Obama" et ou j’affirme que « le plus grand adversaire d’Obama actuellement c’est McCain, pas Hillary Clinton ».

Enfin je suis fière de vous annoncer ma toute nouvelle collaboration avec l’auteur de Blog Territorial, un blog ou vous retrouverez aussi bien des infos sur les Municipales que sur les élections américaines, puisque je suis responsable éditoriale de la rubrique « Elections US 2008 ». Et oui on peut traiter aussi bien de sujets locaux que de sujets nationaux ou internationaux.

Qui pourrait démentir aujourd’hui que tout est intimement lié ?

13 février 2008

La France d'aujourd'hui. Acte 2

Etudiante en art plastique à l’école Estienne à Paris Magali découvre la peinture et la mode. Après un bac F12 et un diplôme de styliste modéliste elle créait sa propre collection et ses propres défilés,

Elle obtient la bourse défi jeune ainsi que celle de la mairie de Paris (18eme). Elle arrive à avoir une parution dans Afrique magazine avec Mr Olivier LAPIDUS ainsi que dans Télérama sur le projet de la rue de la mode dans le 18e arrondissement à Paris.

Ses inspirations

Comprendre la femme et ses envies joue beaucoup dans ses inspirations.

Elevée par deux maîtresses femmes : sa mère, pleine d’amour et d' écoute et sa grand mère ancienne déportée des camps de concentration . Elles sont femme et homme à la fois, prennent le dessus sur tous et l’imprègnent de leurs univers. Impressionnée et influencée elle traduit cette dureté sur le visage de ses femmes.

La souffrance

Elle la trouve dans les histoires de guerre racontée par sa grand- mère ainsi que dans ses lectures d’auteurs juifs polonais. Touchée très jeune par la maladie, l’amour de sa famille l’aide à traduire ses anciennes douleurs. "La peinture est une thérapie": dit-elle. Elle rêve d’une femme puissante, belle, qui pourrait sauver le monde. Elle la dessine et la peint: "la femme tigre, la danseuse..."

Ses influences

Elle aime la période art déco, les préraphaélistes, les vieux meubles, les vieille lithographies, Prague, la culture juive polonaise ainsi que les illustrations de François Roca.

Fragile et sensible

Elle rêve de devenir une de ses femmes artistes qu’elle peint avec délicatesse et envie. Ses couleurs évoluent selon ses petits bonheurs (ses moments privilégiés) ou ses angoisses. Elle regarde le monde avec un recul, une crainte de cette évolution .Elle le laisse avancer et l’observe en se réfugiant dans un monde ou vivent des femmes et des hommes extraordinaires ...

REVONS AVEC MAGALIE A UN MONDE MEILLEUR ET N’OUBIONS JAMAIS LES BLESSURES DU PASSE !

http://magaliarbib.blogspot.com/

magaliarbib@hotmail.fr

Et retrouvez les peintures de Magali dans l'album "Art and Politics"      

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06 février 2008

Super Tuesday: génération Obama!

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J'étais sur France 24 hier soir en compagnie de Léah Pisar et de Sylvain Attal pour soutenir mon candidat!

DEBAT

Le Super Tuesday sera-t-il décisif ?

Lundi 04 février 2008

Lors du Super Tuesday se tient le plus grand nombre de primaires, aussi bien democrates que républicaines, en vue de la designation des candidats à la Maison Blanche. Qui de Obama, Clinton, McCain ou Romney fera un grand pas vers la présidence ?

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04 février 2008

Des amalgames, toujours des amalgames!!

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15 janvier 2008

Le Monde consacre une pleine page à Oprah !

A lire et à comparer avec la note "barack Obama, Oprah Winfrey. Quel ticket!" ci-dessous.


Par Corine Lesnes

Article paru dans l'édition du 15.01.08.

http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0,36-999200,0.html

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S'agissant d'Oprah Winfrey, la reine du talk-show au féminin, on est tenté de mettre en garde le lecteur. Attention ; portrait à l'eau de rose. Difficile d'y échapper. Déjà, l'intéressée ne craint pas de porter du rose. Ou une robe lilas, comme lors de l'inauguration, il y a un an, de son école de filles en Afrique du Sud,

la Oprah Winfrey Leadership Academy for Girls, un établissement ouvert aux enfants qui ont été victimes de sévices ou qui ont perdu leurs parents à cause de la violence ou du sida.

Sa vie, aussi, est en rose et noir. Oprah est née dans le Mississippi, d'une serveuse qui n'avait que 16 ans et ne l'attendait pas vraiment. Elle a reproduit le destin de sa mère, sauf qu'elle a perdu le bébé et qu'elle n'avait que 14 ans. On n'en parlerait pas si elle ne mettait elle-même sa vie sur la table. Le viol, à 9 ans, les fugues. Depuis trente ans, Oprah partage tout avec les téléspectatrices. Son passé, son régime, ce qui la fait souffrir, ce qu'elle aime. Elle n'a rien à cacher. Nul besoin de la harceler de questions sur sa vie privée. "Si j'étais homosexuelle, je vous le dirais."

Huit millions de téléspectateurs, principalement des femmes, suivent son émission, "The Oprah Winfrey Show", tous les après-midi. Adeptes de ce que le chroniqueur Franck Rich, du New York Times, appelle "l'Eglise d'Oprah". Pour son public, Oprah est une amie, une soeur, une voisine qui a réussi. Toujours de bon conseil, toujours positive ("grossir n'est pas une fatalité"). Quand tout va mal, elle vous offre un "kit" qui " répare la confiance en soi". Son dernier conseil : votez Barack Obama, le sénateur noir de l'Illinois à qui elle a offert son soutien pour la course à l'investiture démocrate.

Chez Oprah, on s'épanche. C'est un divan. Le royaume du bon sentiment. Elle vous dit tout mais vous devez, vous aussi, lui parler, cela vous fera le plus grand bien. Maureen Dowd, du New York Times, l'a qualifiée d'"Impératrice de l'Empathie". Après avoir été Miss Black Tennessee, à 17 ans, Oprah a été recrutée par une télévision de Baltimore. Elle a failli être journaliste. Mais il lui arrivait de pleurer quand les nouvelles étaient trop tristes. On l'a versée dans la section divertissement.

Oprah Winfrey, 54 ans, est milliardaire, ce qui ne gâte rien (Forbes en a même fait la "première milliardaire noire" du monde). Millionnaire à 32 ans, elle "pèse" aujourd'hui 1,5 milliard de dollars, ce qui la place au premier rang des femmes les plus riches du monde, devant J. K Rowling, l'auteur de Harry Potter. De temps en temps, elle arrose son public de cadeaux. Fin octobre, elle a décidé de distribuer des enveloppes aux 314 personnes présentes sur le plateau de son émission. Chacune a reçu 1 000 dollars et une caméra. Mission : donner et se filmer en train de donner. Les clips ont été montrés à l'antenne. C'est le système Oprah : donner alimente de nouvelles émissions sur le don.

En 2004, pour fêter le dix-neuvième anniversaire de l'émission, elle a fait une surprise au public. Elle a offert une voiture Pontiac à 11 membres de l'assistance. Devant la déconvenue des autres, elle a fait circuler des boîtes, en annonçant qu'une 12e clef se trouvait à l'intérieur. Retenant leur souffle, les participants ont ouvert leur boîte. Tous y ont vu une clef. Pleurs, cris, cela a été l'explosion. Suivis par la caméra, les spectateurs sont descendus dans le parking. Ils y ont trouvé 276 Pontiac ornées d'un noeud rouge sous la pancarte : "Félicitations. Vos rêves sont devenus réalité !"

Oprah est une sainte. "Une icône de la spiritualité", selon le magazine évangélique Christianity Today. Jusqu'en 1996, son talk-show faisait dans le scandale "people" et la télé "trash". Un jour, elle s'est dit qu'elle n'allait pas tenir sur ce registre jusqu'en l'an 2000, et elle s'est convertie. Le "Oprah Winfrey Show" est devenu l'empire du Bien. L'animatrice s'est souvenue qu'elle lisait

la Bible

à l'âge de 3 ans, et que, plus tard, elle se réfugiait dans les livres pour échapper à sa vie d'enfant ballottée entre le Mississippi de sa grand-mère, le ghetto de Milwaukee, où s'était installée sa mère, et le Tennessee, où son père était barbier coiffeur. Elle a créé un club de lecture, qui a rapidement gagné l'influence d'un Goncourt puissance 10. Elle a fait lire Toni Morrison, mais aussi Anna Karénine à plusieurs millions d'Américains.

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09 janvier 2008

Barack Obama, Oprah Winfrey. Quel ticket!

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23 décembre 2007

La France d'aujourd'hui: Acte 1

GHASS

Ghass ROUZKHOSH, artiste depuis 26 ans. Après avoir vécu huit ans de guerre et deux ans en tant que soldat sa vision de la société change. Depuis 16 ans, il n'utilise plus que trois couleurs : le rouge, le noir et le blanc; sans mélange. Le rouge lui a été inspiré par la couleur du ciel après un bombardement, le noir par les arbres calcinés. Sa palette montre la souffrance des gens. D'ailleurs, il le dit, je ne suis pas plus fort que la nature, alors pourquoi rivaliser avec elle dans une profusion de couleurs?

Sa motivation première, est une simple interrogation : pourquoi l'homme fait-il souffrir les autres ainsi ? Il s'explique, Je ne fais pas de la peinture gentille. Je veux donner la parole aux gens qui n'ont pas la possibilité de parler, car la souffrance appartient à tout le monde.

Il représente les actes de l'homme pour qu'il en assume les conséquences, pour montrer son côté égoïste, obscur et invisible. Son œuvre est un ensemble (universel); il n'y a pas d'individualité, d'élite ou de pays visés. Elle reflète la parole des gens, quel que soit l'individu, la couleur ou le pays. C'est leur message, pas le sien.

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Sa peinture ne laisse pas indifférent. Malgré cette profusion de rouge, on ne ressent aucune agression. Chaque toile apporte un message d'incompréhension ou de paix et guide le visiteur « sur le pont qui relie les hommes entre eux à travers le passé, le présent et l'avenir.

Son ambition est là, dans l’espérance de provoquer un électrochoc. Pour lui le temps de la contemplation n’a pas de sens que s’il suscite l’effort et la prise de conscience.

L’artiste est responsable et ne saurait rester silencieux devant la corruption de la nature, l’obscurantisme aveugle et la machine guerrière. Le contemplateur est censé réagir et dénoncer à son tour par son regard.

Après les discours consensuels de l’Art pour l’Art ou du non Art pour le non Art, sa peinture retrouve une bataille oubliée, celle de l’Ethique qui prédomine l’Esthétique, qui la rend possible et visible.

L’artiste est plus qu’impliqué, responsable et créer devient un sacerdoce. C’est pourquoi il n’est pas envisageable pour lui de peindre autrement, pour le plaisir, en composant des visions légères et fausses. La réalité n’est pas légère. La réalité n’est pas jolie à voir. Alors lui qui prétend ne pas être plus fort que la nature et choisit de peindre la souffrance.

La peinture engagée est par tradition celle des peintres qui ont vécu et vu. C’est sans doute pourquoi il ressent ce besoin de témoigner, après avoir, à dix huit ans vécu la guerre. Des images qui l’ont marqué de façon inéluctable.

La consécration peut donner le vertige mais les démons de l’artiste sont ailleurs.

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23 novembre 2007

C'est Libé qui le dit!

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A lire! Et a comparer avec ma note "la France serait-elle en passe de s'américaniser?" ci-dessous.

France 2 et les bandes ethniques

SchneidermannPar Daniel
QUOTIDIEN : vendredi 23 novembre 2007

Figurez-vous que Benoît Duquesne, l’investigateur en chef de Complément d’enquête, sur France 2, s’est procuré un rapport des Renseignements généraux. C’est sérieux, les Renseignements généraux. C’est du béton. Tellement sérieux qu’un ancien patron des RG, Yves Bertrand, assurait le mois dernier à la télévision que la principale menace terroriste dirigée contre la France est constituée par les «Robins des toits», ces militants qui luttent contre les ondes émises par les téléphones portables, et par les groupes de défenseurs des animaux, ces redoutables commandos encagoulés qui, de temps à autre, libèrent nuitamment les lapins dans les fermes devant les caméras de la télé.

Bref, le rapport des Renseignements généraux que s’est procuré cette semaine Benoît Duquesne conclurait à la constitution, dans certaines cités de la région parisienne, de «bandes ethniques». C’est-à-dire uniquement composées de Noirs. Diable ! Le premier qui insinue que ce rapport explosif des Renseignements généraux aurait à voir avec la multiplication, dans les derniers mois, de reportages télévisés sur la redoutable «bande de la gare du Nord» n’aurait rien compris à la nature du travail policier de terrain.

Munie de ce rapport explosif et d’une inébranlable volonté d’«en-finir-une-fois-pour-toutes-avec-le-politiquement-correct», une journaliste de Complément d’enquête est donc partie explorer ces cités mystérieuses du côté de la Seine-et-Marne, à la recherche des «bandes ethniques» et des «modes de vie quasi tribaux» décelés par les Renseignements généraux. Au terme d’un parcours à la Livingstone, elle arrive dans un immeuble délabré. L’ascenseur «a pris perpète», comme dit plaisamment un jeune autochtone (noir). Qui ajoute (d’une voix noire) : «C’est parce qu’on est noirs que nos ascenseurs sont laissés sans réparation.» Eurêka ! L’enquêtrice de Complément d’enquête a trouvé sa «bande ethnique». CQFD.

Tout au long de ce reportage, on ne pouvait s’empêcher de repenser au reportage précédent de la même émission, quelques minutes plus tôt. Là, Benoît Duquesne avait choisi comme territoire de chasse la délicieuse commune de Neuilly-sur-Seine, en suivant les pas de David Martinon, porte-parole de l’Elysée et candidat désigné par le président de la République aux municipales. Dans un appartement neuilléen, vaste comme une piste d’aéroport, Martinon venait frôler la jeunesse locale (dont un des deux fils Sarkozy). Rires, drinks, émotion, jeunesse bien nourrie et luisante de santé. Exploration du Neuilly des impasses privées, fermées par une barrière, et des fermes reconduites à la grille en cas de franchissement. Le tout conclu par un entretien de Duquesne avec Martinon (ses adversaires bénéficieront-ils de la même exposition télévisuelle ?) au cours duquel le porte-parole saluait la «discrétion» et la «pudeur» de ses futurs administrés.

Mais dans ce reportage-là, le commentaire ne parlait pas de «bande ethnique». Quoique tous les visages fussent aussi blancs qu’ils étaient noirs dans le sujet suivant, Complément d’enquête n’éprouvait pas le besoin d’insister sur le caractère monocolore de la population étudiée. Là, le «mode de vie quasi tribal» s’appelait autrement : «farouche volonté de rester entre soi». Et l’on rêvait follement d’un incident technique qui aurait interverti les deux bandes-son. On rêvait d’entendre ces développements sur les bandes ethniques plaqués sur les images de Neuilly.

Et ces dissertations sociologiques sur le désir d’entre soi plaquées, elles, sur la cité aux ascenseurs en panne. Ce sera peut-être pour la prochaine fois. Quand les Renseignements généraux, qui sait, s’intéresseront à la riante commune de Neuilly. Fut un temps où le reportage de France 2 sur les «bandes ethniques» aurait déchaîné les associations antiracistes et les quelques médias qui restent attentifs à ne pas laisser déraper sur le terrain racial l’analyse de tensions qui sont avant tout sociales et économiques.

Mais c’est fini. Les dirigeants d’Emmaüs ou de Ni putes ni soumises sont ministres, ou chargés de mission, ou hauts-commissaires. Et quand ils ne sont pas ministres, ils sont submergés par les transgressions désormais quotidiennes du «politiquement correct» d’antan. La ministre du Logement, Christine Boutin, peut comparer à «une meute» les mal-logés qui campent depuis des semaines sur un trottoir parisien, personne ne reprend (et le Monde censure même une allusion sacrilège au mot de Boutin dans une tribune libre de la comédienne Emmanuelle Béart).

Le blog de notre confrère de Libération Jean Quatremer peut bien rapporter des propos violemment antimusulmans tenus par Sarkozy, personne ne reprend ni n’enquête sur leur véracité. Faute de temps ? Faute de place ? Faute de courage ? Faute d’issue ? Faute de conviction ? Peu importe. Tout cela à la fois, sans doute.

En tout cas, cela s’appelle une bataille perdue.   

21 novembre 2007

La France serait-elle en passe de s’Américaniser ?

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C’est la question que je me pose suite a l’édifiant reportage que diffuse France 2 ce soir en date du 19/11/2007 ! Le thème de Complément d’Enquête : « Bandes, communautés, ghettos, la France en morceaux ! »

Préjugés et stéréotypes en tout genre,  sectarisme, voilà ce que je ressens à la vue de ce reportage.

On y oppose, Neuilly « la crème des ghettos » aux « ghettos de noirs », je cite « ces bandes ethniques, ces jeunes gens tous noirs qui investissent les lieux publics de la capitale ». « Ces bandes de jeunes noirs qui ont parfois envie d’en découdre, une communauté noire marginalisée, la revendication noire ». N’est-il pas nécessaire Messieurs les journalistes de vous rappeler que ces jeunes gens sont avant tout français ?

France 2 ce serait-il trompé de stratégie en essayant de dénoncer le communautarisme en France ? Est-il réellement objectif de dénoncer le communautarisme lorsque l’on communautarise soit même ses propres citoyens ?! Je m’indigne de voir à quel point, une chaîne majoritairement composée de blancs peut être aussi sectaire et peut produire de tels sujets sans penser à entacher sa réputation !

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12 novembre 2007

So What? Ou la question de l’intégrité de CBS News…

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L’info vient juste de m’être confirmée par David Martinon en personne, jamais il n’a été question d’aborder le sujet de la vie privée du Président pendant l’interview accordée à la journaliste Lesley Stahl le mois dernier (Voir Video ).

Etonnante attitude la part de la journaliste ? Pas vraiment quand on se remémore l’affaire Lewinski/Clinton et les conséquences engendrées par les medias. Un Président qui a frôlé « l’impeachment » (comprenez viré de ses fonctions), c’est l’Amérique dans toute sa contradiction. Il y a la grande Amérique et celle qui se préoccupe de futilités !.....

De l’autre coté de l’Atlantique, force est de constater que les médias français déteignent peu a peu sur leur homologues américains. De plus en plus de sensationnel, et de moins en moins d’information pertinente.

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11 novembre 2007

Thème de ce blog-What is this blog about?

Au travers d’une rétrospective de ces 10 dernières années je vous présente le thème de mon nouveau blog qui prend la suite de celui sur Haut et Fort

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Quels sentiments éprouvent-on a la vue de ces couvertures de magasines ?

No Comment !

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Les couvertures du Time Magazine et de « The Economist » parlent d’elles mêmes.

Le constat sur l’état du monde est affligeant : famine, pauvreté, réchauffement de la planète, terrorisme international, montée de l’intégrisme, guerres de religions, croissance des inégalités, racisme, discrimination, antisémitisme, et j’en passe, des phénomènes d’autant plus consternants qu’ils évoluent au sein même des Grandes Démocraties, censées être les ferventes représentantes des Droits de L’homme.

En termes de politique intérieure les défis ne manquent pas.

Alors y a t-il un réel gap entre la théorie et la pratique ? Sans aucun doute ! Le rêve américain et les concepts de Liberté, Egalité, Fraternité ont-ils encore une légitimité. Quelles réformes adopter alors au sein de nos propres sociétés ??

Au niveau international, le concept de droit d’ingérence est plus que jamais d’actualité.

Les démocraties occidentales sont elles en droit d’intervenir et doivent-elles intervenir pour débloquer la situation au Proche et Moyen-Orient , une région plongée dans le chaos perpétuel?

Quelles leçons doit-on tirer du découpage de la Palestine en 1948, de l’invasion de l’Iraq par le gouvernement Bush? Ne sont-ils pas de échecs criants ? Pourquoi ? Est-ce parce que les démocraties ont souvent  omis de prendre en compte les facteurs sociaux, culturels, religieux et géopolitiques des pays dans lesquels ils sont intervenus?

Concernant les défis transnationaux n’est-ce pas le devoir des Grandes Démocraties que de montrer l’exemple en terme d’initiatives communes ? De dénouer et d’affronter ensemble les défis tels que le terrorisme international et la montée de l’intégrisme ?

Se concerter sur une politique commune sur un sujet tels que l’environnement est sans doute une utopie. La complexité de la loi américaine en terme d’environnement qui varie d’un état à l’autre rend la mise en œuvre d’une telle initiative impossible. Mais rien n’empêche les Démocraties Occidentales comparer leurs plans d’action sur des dossiers de grande envergure et ainsi de constater leur forces et leurs faiblesse. Après tout est-il nécessaire de rappeler que le réchauffement de la planète ou encore la pauvreté sont avant tout des défis transnationaux. 

Ne serait-il pas plus que temps que les leaders d’opinion s’engagent dans un combat commun, celui de mettre de coté les clivages partisans pour travailler ensemble sur ces dossiers. Que nous inspirent les leaders sur la couverture de ces magasines ? Le renouveau, l’espoir d’un renouveau, ou plutôt que rien ne change jamais ? Qui sont les Martin Luther King de notre décennie ?

 

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16 septembre 2007

Et si la « Réforme des Institutions » passait par l’abolition du bizutage ?

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Une pratique encore courante, cautionnée et encouragée par les plus grands établissements français renommés pour former l’élite française, et illégale, puisque allant à l'encontre de la loi votée en 1998.

Je m'indigne lorsque j'entends que cette pratique est considérée comme je cite "une journée d'initiation" et dont l’exercice consiste principalement à séquestrer les nouveaux arrivants, à les couper du reste du monde et à les martyriser, ou devrais-je dire à les traiter comme des esclaves. Les images diffusées dans le magazine 7 à 8 en date du 16/09/2007 parlent d'elles mêmes, des pratiques néo-nazis sont administrées aux bizutés, qui ne vont pas sans rappeler celles d’un certain Ku Klux Klan.

N’apparaît-il pas évident que cette pratique est illégal et en conflit avec les valeurs fondamentales qui constituent le noyau de notre démocratie telles que la compassion, fraternité humaine, ou encore la tolérance ?

Le temps de la barbarie et de l’esclavage n’est-il pas révolu ? Et alors que l’avortement et l’homosexualité sont des sujets traités régulièrement dans les médias,  pourquoi le bizutage ne l’est-il pas et surtout pourquoi n’est-il pas remis en question ?

Alors que les leaders d'opinion débattent des reformes à effectuer au sein de l'école française, il me semble judicieux d’aborder ce problème, ce que je compte faire le 26 septembre lors du meeting gouvernemental auquel j’ai été conviée et dont le thème principal consiste à s’interroger sur la nécessité de ces reformes.

Libre à ceux qui souhaitent s’exercer à l’exercice du bizutage de le faire mais à partir du moment où il est imposé il devient intolérable.

Ne serait-il  pas plus que temps de commencer à faire évoluer les mentalités et de faire prendre conscience à chacun que l’humiliation n’a rien de constructif et que ce n’est pas en endommageant le mental d’une personne que l’on obtient des résultats ?

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23 août 2007

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"Bush invoque le Vietnam pour persévérer en Irak", évoque l’un des gros titres du journal 20 minutes en ce 23 août 2007, faisant suite à l'intervention du président sur les chaines américaines hier.

Tout le paroxysme réside dans le titre…Et ca se passe de commentaires!

Il est vrai que tout le monde se souvient que le Vietnam fut une totale réussite. Tout le monde se souvient aussi de la révolte qui avait émané du peuple américain et de la pression exercée par l’opinion publique sur le gouvernement pour qu’il retire ses troupes du Vietnam.

Si George W. Bush souhaite tirer des leçons de l’histoire, c’était sans doute le pire exemple à prendre dans ce cas. Au final toutes les raisons auront été évoquées pour justifier cette guerre, sauf les bonnes ! On appelle cela une aberration ! George W. Bush n’a décidément pas fini de nous étonner !

17 juillet 2007

Barack Obama, Un nouveau Martin Luther King ou un Nicolas Sarkozy à l’Américaine ?

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B. Obama est-il un nouveau Martin Luther King? Peut être pas car Barack Obama défend le fait qu’il ne s’adresse pas uniquement aux noirs américains, mais qu’l est le candidat de tous les  américains. En tout état de cause, il possède la carrure et le charisme d’un MLK. Barack Obama électrise les foules.

Mais peut-il évincer Hilary Clinton ? Rien n’est moins sur, car il a en face de lui une adversaire redoutable (on pourrait presque nommer cela un « ticket » redoutable).  Elle est expérimentée, déterminée à accéder au poste ultime, et surtout elle se trouve être l’épouse de Bill Clinton, un ex-président dont le taux d’affection n’a cessé de grimper ces dernières années. Je veux parler du taux d’affection du peuple américain à son égard, lui qui a été malmené tout au long de ses années au pouvoir, et presque condamné pour des actes qui ne regardaient que lui, alors que les medias auraient du se concentrer sur ce qu’il était en train d’achever.

Et si Michelle, l’épouse de Barack Obama s’avère entre un atout charme pour la campagne de son mari, elle n’égale en rien l’atout que Bill Clinton représente pour la candidature de sa femme. 

Ce qui est certain par ailleurs, c’est que Barack Obama effectue jusqu’ici une campagne briallante, ou tout du moins aussi efficace que celle de Nicolas Sarkozy en 2007.

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